Fantasy

The world of the Others, tome 2 : Wild country d’Anne Bishop

Dans le monde, il y a des villes fantômes, des endroits où les humains ont été annihilés après le massacre des Autres. Bennett est un de ces lieux, une ville aux confins des collines des Aînés, une ville entourée par les terres sauvages. A présent, des efforts sont faits pour faire de Bennett une communauté où les humains et les Autres cohabitent et travaillent ensemble. […] Mais tandis que les habitants rouvrent les boutiques et les bureaux, qu’ils débutent de nouvelles vies, la ville de Bennett attire l’attention d’autres sortes d’humains en quête de profits. L’arrivée du clan de hors-la-loi des Blackstone unira les Autres et les humains…ou les enterrera tous.

Traduction personnelle (et légèrement coupée car un peu spoilante selon moi) de la 4e de couverture originale.

Le deuxième tome des Autres est sorti en début d’année, je n’ai pas attendu longtemps avant de me jeter dessus. Comme je vous le disais dans la chronique du Lac d’Argent, j’avais adoré la saga de Meg Corbyn. C’est donc la curiosité et l’envie de retrouver cet univers qui m’ont poussée à ouvrir ce livre. Ce fut à nouveau une lecture sympathique même si le charme de la découverte n’est plus tout à fait là. Anne Bishop use et abuse peut-être un peu des ingrédients magiques de Meg Corbyn. C’est pour moi vraiment le point négatif de ce roman. Après cela, je ne peux pas dire que je n’ai pas dévoré ce livre !

Des personnages attachants…

Le point fort de ce livre : retrouver des personnages croisés dans le dernier tome de Meg Corbyn. Des personnages qui semblaient prometteurs et le seront en effet ! Anne Bishop sait nous offrir des personnages attachants, des protagonistes qui ont de la matière. Encore une fois, j’ai adoré rencontrer les petits nouveaux : l’adjointe au shérif, ce dernier un loup-garou teigneux, la sœur assistante vétérinaire de Michael Debany. Des personnages qui vivent ici leurs propres histoires et dont on retrouve certains épisodes évoqués dans la première saga. C’est vraiment le plus de ce livre. Leur histoire se déroule en parallèle de celle du dernier tome de Meg Corbyn. De ce fait, certains évènements ont des répercussions dans ces histoires. J’ai aimé ces clins d’œil pour leur petit côté nostalgique. Mais ces personnages sont parfois presque une redite de ceux des autres romans de l’autrice.

Des ingrédients surexploités…

C’est également ce que je reproche à l’intrigue. On finit par tourner en rond : les « mauvais humains » contre les Autres. Le cadre, le contexte et les types de « méchants » sont différents. Mais je n’ai pas pu m’empêcher d’y voir des éléments récurrents et déjà exploités dans les autres livres d’Anne Bishop. Hormis ce point négatif, l’intrigue fonctionne. J’ai été happée par l’histoire du clan Blackstone, ces hors-la-loi prêts à tout pour l’argent. La petite touche de western, originale, m’a plu avec le saloon, les combats façon cowboys…

Ce que je reproche un peu à cette histoire également c’est d’être parfois moins crédible. Certains évènements devraient susciter une réaction des Autres, or je les ai trouvés très passifs dans ce roman. Comparés à leurs personnalités, au contexte de cette ville hors du contrôle humain, je m’attendais souvent à des réactions différentes.

Pour conclure ?

Malgré ces quelques points négatifs, j’ai passé un très bon moment. Cela n’a plus le charme de la nouveauté mais ça se lit sans mal et les pages défilent !

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